A chaque élection, c'est la même chose... Je ne sais pas pour qui voter, et je me trouve des excuses
pour ne pas aller dans l'isoloir, comme pas mal de gens. Il fait toujours trop beau, trop mauvais, et puis il y a le ménage à faire, la voiture à laver... un blog à mettre à jour
Bref, autant d'alibis bidons pour justifier ma grosse flemme de citoyenne endormie et trop habituée à la démocratie
pour user des droits qu'elle nous procure...
Mais voilà, il y a eu le 21 avril 2002, et depuis ce jour, où je n'avais pas été voter, je me suis jurée que plus jamais je ne laisserai les autres choisir à ma place les guignols qui me
gouverneront... Rien de tel qu'une grosse claque de fascisme dans la gueule comme piqûre de rappel : ne pas voter peut gravement nuire à la santé mentale d'un pays, et vous obliger à voter Chirac
au second tour... Aïe !
Et depuis, chaque fois que cette flemme m'envahit, l'évocation de cette seule date me pousse vers l'isoloir. Sans grande conviction, mais juste par principe de précaution... Ca fera toujours une
voix de moins pour les cons.
Tout ce beau discours pour introduire cette illustration de circonstance :
Par Leia Izamo et Sand Kerion
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Publié dans : En direct de notre Carton à Dessins
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